Viols d’enfants: l’ONU invite le Pape, mais pas les chefs d’Etat, à agir contre ce fléau

Les prêtres ne sont pas des saints, les films s’accumulent pour le démontrer, mais la pédocriminalité touche bien d’autres secteurs que l’Eglise catholique, et l’Onu, qui vient de s’en prendre aujourd’hui au Pape, a oublié de morigéner les dirigeants de nations, dont la nôtre, guère enclins à combattre cette pandémie.

Je développe cette démonstration dans mon livre « La pédocratie à la française ». Des experts de l’ONU ont exprimé lundi 21 juin leur plus grande préoccupation ?envers les nombreuses accusations de violences sexuelles commises à l’encontre d’enfants dans des institutions catholiques et demandé au pape d’agir.

Ces experts -qui sont mandatés par l’ONU mais ne s’expriment pas en son nom- ont condamné les mesures adoptées par l’Eglise catholique pour protéger les auteurs présumés d’abus, dissimuler les crimes et entraver la responsabilisation, ce qui a conduit à l’impunité des crimes commis, dans une lettre envoyée au chef de l’Eglise catholique.

Que n’expédient-ils de tels courriers aux chefs d’Etat, comme celui de la France, où plus de six millions de personnes ont déjà souffert de viols ou d’inceste dans leur petite enfance, et où l’omerta continue sur les complicités dans tous les secteurs sociétaux…

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