Le rideau de fer castriste a verrouillé la liberté à Cuba

Depuis le soulèvement populaire pacifique pour la liberté le 11 juillet dans toute l’île, la dictature communiste accentue la répression, avec 544 arrestations ou disparitions dans le plus total arbitraire, selon le décompte ce mercredi du portail Cuba Missing.

Les deux principaux animateurs du mouvement culturel San Isidro, un quartier pauvre de la vieille Havane à l’origine de la mobilisation, sont détenus et menacés de lourdes peines de prison. Il s’agit de l’artiste Luis Manuel Otero et du rappeur Maykel Castillo « Osorbo », l’un des auteurs de la vidéo virale « Patria y vida » ( la patrie et la vie).

Cette chanson sur un rythme reggaeton, critique du régime, est devenue l’hymne officieux de la jeunesse cubaine pour le droit de réunion et de penser autrement. Elle prend le contre-pied du mot d’ordre de Fidel Castro « Patria o muerte » (la patrie ou la mort).

Le silence assourdissant des grandes démocraties face à ce fascisme, excepté les USA, n’est pas de nature à inciter le pouvoir castriste à relâcher les détenus. Quant au mouvement BLM (black lives matter), il ignore tout soutien aux noirs et créoles cubains, pour mieux soutenir le régime communiste pourtant dirigé par des blancs.

Un mystère plane d’autre part dans l’île sur la mort en neuf jours de 5 généraux cubains. La presse officielle n’a donné aucune information sur les causes de leurs décès.

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