Pour un moratoire d’un an sur la prescription des viols d’enfants

Comme à New York, pourquoi ne pas mettre en parenthèses pend       ant un an en France la prescription des viols de mineurs et actes incestueux pour permettre aux innombrables victimes de dénoncer leurs prédateurs sauvés des poursuites par le gong des délais de plaintes ?

J’invite les associations de défense de l’enfance à se mobiliser sur cette plate-forme commune pour inviter les élus à adopter une telle initiative, à l’image du Child Victims Act de New York.

C’est grâce à cet « Acte pour les enfants victimes » décrété pour un an par le gouverneur de New-York, et qui a pris fin le 13 août, que plus de 3000 victimes devenues adultes ont pu saisir la justice.

Les dernières dénonciations ont frappé vendredi, ainsi que je l’ai révélé, le chanteur Bob Dylan, prix Nobel de littérature 2016, et le directeur d’une synagogue, Ed Ward.

La prescription pour de tels crimes est de 30 ans après la majorité en France depuis 2018, mais elle n’était que de 10 ans jusqu’en 2004. Il est démontré que la mémoire traumatique ne se réveille souvent que très tard, bien après les délais de prescription.

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