Ces autres témoignages de mères d’enfants incestés sont accablants pour les autorités

Voici deux autres messages que j’ai reçus:

A. : « Ma fille de 3 ans et demi que la justice venait de renvoyer chez son père ( qui m’avait mise à la porte) me dit que son père lui gratte la nénette, fait un geste de va-et-vient entre les cuisses pour me montrer, dit que c’est la nuit, qu’elle n’aime pas du tout… Le major de la gendarmerie me dit de laisser tomber. Je porte plainte dans un état d’anéantissement. À l’audition ma fille répond au gendarme qu’il ne faut pas le dire… Les mois suivants ma fille ne fait que décrire tous les coups, pincements … jusqu’à me montrer que son père lui fait  » ça à l’anus ». Je porte plainte . Elle n’est pas auditionnée mais le dit au médecin qui l’ausculte mais qui me rapporte que ça ne la concerne pas…. La justice m’a alors enlevé tous mes droits de visite et d’hébergement. Des années de procédure, 30 000 EUR. L’école qui me rapporte la violence de ma fille. Qui s’étonne qu’une enfant de 10 ans ait la parole à ce point bloquée. Veut dénoncer… Mais ne fait rien… Peut on porter plainte contre l’éducation nationale ? Je voudrais depuis longtemps écrire ces 10 années de cauchemar . Et ça continue, vu l’emprise sous laquelle est ma fille. »


R. : « Le 5 xx 20xx, à la suite de mon dépôt de plainte pour inceste sur mon fils de 4 ans, à la gendarmerie d’Amberieu-en-Bugey (01), le gendarme me regarde et me dit « à partir de maintenant, il est en sécurité ». J’ai d’abord pensé qu’il parlait de mon fils, puis il a continué: « Si il arrive quelque chose à Monsieur X., on sera que c’est vous ». En fait, il parlait de l’agresseur… »

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